Le dépassement de soidepassement_de_soi.htmlshapeimage_2_link_0
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Mes Expéditions Polaires

 Spitzberg - 2001
 Nunavut / Terre de Baffin - 2002
 ProjetsSpitzberg.htmlNunavut.htmlProjets.htmlshapeimage_4_link_0shapeimage_4_link_1shapeimage_4_link_2
Mes Expéditions d’Altitude

 Kilimanjaro - 2003
 Mc Kinley - 2003
 ProjetsKilimanjaro.htmlMc_kinley.htmlProjets.htmlshapeimage_5_link_0shapeimage_5_link_1shapeimage_5_link_2
En Pratique
 le froid
 l’altitude
 l’hygiènepratique_-_le_froid.htmlpratique_-_hygiene.htmlshapeimage_6_link_0shapeimage_6_link_1
 
Altitude, hypoxie et performances
L’adaptation de l’organisme
Les pathologies
La préventionpratique_-_hypoxie.htmlpratique_-_hypoxie.htmlpratique_-_pathologies.htmlpratique_-_prevention.htmlshapeimage_7_link_0shapeimage_7_link_1shapeimage_7_link_2shapeimage_7_link_3

L'organisme développe des mécanismes physiologiques qui tendent à rétablir une oxygénation cellulaire compatible avec les efforts demandés.


Ces mécanismes s'appelent accomodation & acclimatation.


  1. L'accomodation

C'est la phase initiale, que l'on rencontre lors des premiers jours d'exposition à l'altitude ou lors d'une montée rapide (par téléphérique ou avion).


=> Le coeur et le respiration s'accélèrent


Avantage : la quantité d'oxygène fournie aux cellules augmente.

Inconvénient : les appareils respiratoires et cardiaques font face à d'importantes surcharges de travail.


Un autre type d'adaptation, convenant à une exposition prolongée, est donc nécessaire : l'acclimatation

  1. L'acclimatation

Au delà de quelques heures d'exposition, l'organisme met en place des mécanismes plus économiques, qui vont progressivement prendre le relais de l'accomodation :


=> Le coeur ralentit, mais la ventilation reste élevée.


Ce mécanisme ne sera efficace que si l'exposition à l'altitude est progressive et prolongée.


Le plus important est l'apparition d'une augmentation du pourcentage de globules rouges dans le sang (uniquement après 8 à 10 jours). Ainsi, la diminution de l'O2 dans l'air est compensée par l'augmentation de la capacité de transport de l'oxygène dans le sang.


La vitesse et la qualité de l'adaptation varient selon les sujets. Elles ne dépendent ni de l'entrainement physique, ni du nombre de séjours en altitude, mais sont liées à la sensibilité des chémorécepteurs carotidiens.