Le dépassement de soidepassement_de_soi.htmlshapeimage_2_link_0
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Mes Expéditions Polaires

 Spitzberg - 2001
 Nunavut / Terre de Baffin - 2002
 ProjetsSpitzberg.htmlNunavut.htmlProjets.htmlshapeimage_4_link_0shapeimage_4_link_1shapeimage_4_link_2
Mes Expéditions d’Altitude

 Kilimanjaro - 2003
 Mc Kinley - 2003
 ProjetsKilimanjaro.htmlMc_kinley.htmlProjets.htmlshapeimage_5_link_0shapeimage_5_link_1shapeimage_5_link_2
En Pratique
 le froid
 l’altitude
 l’hygiènepratique_-_le_froid.htmlpratique_-_hygiene.htmlshapeimage_6_link_0shapeimage_6_link_1
 
Altitude, hypoxie et performances
L’adaptation de l’organisme
Les pathologies
La préventionpratique_-_hypoxie.htmlpratique_-_hypoxie.htmlpratique_-_adaptation.htmlpratique_-_adaptation.htmlpratique_-_pathologies.htmlshapeimage_7_link_0shapeimage_7_link_1shapeimage_7_link_2shapeimage_7_link_3shapeimage_7_link_4

Aucun moyen technique simple ne permet de remplacer l'adaptation physiologique. Toutefois, le respect des facteurs suivants permettent de diminuer les risques d'apparition d'un Mal Aigu des Montagnes.


Vitesse de progression

Ne pas monter trop vite trop haut est une règle particulièrement adaptée en début de séjour, alors que l'acclimatation ne s'est pas encore développée.


On parle généralement de ~ 400 mètres par nuit en moyenne, entre deux jours consécutifs.

La montée en dents de scie peut être favorable à l'acclimatation, à condition de modérer l'effort physique.


Altitude d'acclimatation

Ce facteur consiste à situer le camp de base suffisamment haut pour favoriser l'acclimatation. L'organisme a besoin d'avoir été confronté à une altitude suffisante pour stimuler correctement les mécanismes d'adaptation au manque d'oxygène.


Ainsi, un camp d'acclimatation à 4000 mètres pour un sommet de 8000 mètres ne favorisera pas la réussite de l'ascension.

Durée d'exposition

L'Homme n'est pas fait pour vivre au delà de 5500 mètres, l'organisme se dégradant avec le temps de façon irrémédiable : perte de poids, perte de muscle.


Cette dégradation est d'autant plus rapide qu'on dort haut, qu'on réalise des efforts intenses.


Un séjour en altitude se décompose en 4 phases :


  1. La phase blanche : durant laquelle il n'y a pas de signes anormaux avant 4 à 8 heures, après une montée

  2. La phase d'accomodation : quelques jours pendant lesquels on pourra souffrir du Mal Aigu des Montagnes et où se développent les mécanismes d'acclimatation. Il faudra s'abstenir d'y faire des efforts intenses.

  3. La phase d'acclimatation : c'est la phase optimale où l'organisme est acclimaté et est encore performant : pendant 1 à 4 semaines.

  4. La phase de dégradation : l'organisme perd progressivement son efficacité.


L'acétazolamide (Diamox)

Le Diamox est le seul médicament dont l'efficacité a été prouvé dans la prévention du Mal Aigu des Montagnes. Il stimule la ventilation pulmonaire, mais il est également diurétique. Il diminue les symptômes du Mal Aigu des Montagnes mais ne protège pas contre un oedème cérébral ou pulmonaire.


Comme son action met 12 à 24 heures pour agir, son utilisation sera privilégié en préventif, pour des personnes ayant des antécédents de MAM ou dans des conditions où les règles d'acclimatation ne peuvent être respectées.